J’ai rayé de ma liste ces trois destinations européennes : le prix à payer avant même d’y arriver a fini par me décourager
« On croyait qu’il fallait un permis bateau » : sur ce canal bourguignon, la semaine à quatre tombe à 400 € en automne
J’ai gardé tous les tickets des affaires rachetées en urgence pendant que ma valise était bloquée : la compagnie m’a viré la somme trois semaines plus tard
« J’acceptais le bon d’achat sans discuter » : après 3 h de retard sur mon TGV, un agent m’a expliqué que je pouvais exiger 75 % du billet en virement
« On croyait qu’il fallait un guide pour voir les tapis et les alebrijes » : depuis qu’on a trouvé le terminal des colectivos, la boucle nous coûte moins de 3 €
« J’appuyais toujours sur payer en euros pour savoir combien ça me coûtait » : ce bouton ajoute 3 à 8 % au taux de ma banque
J’ai accepté un bon repas et une nuit d’hôtel après l’annulation de mon vol : la grève venait des pilotes, la compagnie me devait 400 € de plus
On prend tous ce pass 24 h à Tokyo en montrant son passeport, sauf qu’il ne passe ni à Shibuya, ni à Shinjuku, ni à Ueno
J’ai présenté nos trois passeports au comptoir pour Édimbourg : il manquait une autorisation à 16 £ par personne, bébé compris
« On n’avait même pas passé la frontière » : dans ces vallées des Pyrénées, le téléphone s’accroche à Andorra Telecom et le forfait Europe ne couvre plus rien
J’ai arrêté de réserver mes riads à Marrakech : cette autre ville impériale du Maroc revient deux fois moins cher la nuit
« On payait 250 € la nuit à Santorin, ici c’est 90 € » : cette grande île grecque a les mêmes plages de sable et les mêmes villages blancs
J’ai payé 90 dollars pour ma carte d’arrivée en Thaïlande : à Bangkok, on m’a montré le site officiel où elle ne coûte rien
« On payait 10 € rien que pour passer la journée » : depuis qu’on a découvert cette ville de la même Adriatique, on ne retourne plus à Venise
J’ai vu ma nuit à Amsterdam passer de 150 à 200 € : depuis, je dors dans cette ville à 50 min de train
J’ai découvert cette région italienne à 2 h de route de Rome : je ne retournerai plus jamais en Toscane l’été