J’ai jeté mon cadenas à code après un retour de voyage : cet objet à 2 € trouvé en quincaillerie protège cent fois mieux ma valise
« On payait 180 € la nuit à Chamonix » : dans ce massif français, l’été se dort à 45 € avec les mêmes sommets
J’ai emmené mes petits-enfants en Espagne avec leurs passeports : au comptoir, il manquait un papier gratuit signé de leur mère
On laisse tous notre carte Senior à la maison une fois le billet payé, sauf que le contrôleur la réclame et remet le trajet au plein tarif
J’ai acheté mes billets au guichet du monument pour éviter les frais de réservation : le tarif affiché était plus élevé qu’en ligne
J’ai vu ma chambre réservée donnée à quelqu’un d’autre : l’hôtel m’a relogé dans une catégorie supérieure et a payé le trajet
« On pensait que la carte Vitale marchait partout en Europe » : aux urgences en Italie, on a avancé 600 € qu’une carte gratuite nous aurait évités
« On payait 250 € la nuit à Venise » : dans cette ville d’Italie du Nord, l’hôtel et le repas tombent 30 % moins cher
J’ai rayé de ma liste ces trois destinations européennes : le prix à payer avant même d’y arriver a fini par me décourager
« On croyait qu’il fallait un permis bateau » : sur ce canal bourguignon, la semaine à quatre tombe à 400 € en automne
J’ai gardé tous les tickets des affaires rachetées en urgence pendant que ma valise était bloquée : la compagnie m’a viré la somme trois semaines plus tard
« J’acceptais le bon d’achat sans discuter » : après 3 h de retard sur mon TGV, un agent m’a expliqué que je pouvais exiger 75 % du billet en virement
« On croyait qu’il fallait un guide pour voir les tapis et les alebrijes » : depuis qu’on a trouvé le terminal des colectivos, la boucle nous coûte moins de 3 €
« J’appuyais toujours sur payer en euros pour savoir combien ça me coûtait » : ce bouton ajoute 3 à 8 % au taux de ma banque
J’ai accepté un bon repas et une nuit d’hôtel après l’annulation de mon vol : la grève venait des pilotes, la compagnie me devait 400 € de plus
On prend tous ce pass 24 h à Tokyo en montrant son passeport, sauf qu’il ne passe ni à Shibuya, ni à Shinjuku, ni à Ueno